A Baud, le club de vélo fait son maximum, avec ses bénévoles !

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L’école de vélo sur les chemins de Cranne, le samedi après-midi. ©ACPB.

A Baud, le club cycliste, l’ACPB, a 20 ans. Les 82 licenciés, principalement des jeunes, sont exclusivement encadrés sur leurs séances d’entraînement par des bénévoles « formés », « puisqu’il nous faut un brevet d’éducateur pour sept enfants », expose Franck Charrier, le président.

Le club sollicite aussi les parents pour donner un coup de main, et il reconnaît que « nous avons la chance d’être un club familial avec un bon noyau de bénévoles« .

Un coût difficile à supporter

Ca « roule » donc à l’ACPB, ce qui n’empêche pas les dirigeants de se poser la question d’engager un salarié.

On se pose tout le temps la question desavoir s’il faut recruter ou pas ! D’abord parce que cela nous permettrait d’apporter une meilleure prestation à nos adhérents, et aussi parce que c’est une question récurrente des parents.

Franck Charrier, président de l’ACPB.

Mais pour l’instant, le frein, c’est l’argent... « Et clairement, on ne peut pas vivre au-dessus de nos moyens ».

Augmenter le prix des licences pour financer ce poste ? Ce n’est pas l’objectif, « car le vélo est un sport qui coûte cher aux familles entre la licence, mais surtout l’équipement et les participations demandées pour s’engager sur les compétitions. Le cyclisme est un sport populaire mais pratiqué par des gens aisés malheureusement. Et nous, on souhaite vraiment qu’il reste accessible. »    

Aussi la quasi-totalité du prix de l’adhésion ne reste pas au club. « Nous gardons 10€ sur la cotisation des moins de 15 ans, 20 pour les moins de 18 et 30 sur une licence senior. Multiplié par 82, ce n’est pas énorme, mais c’est un choix », insiste le président qui avec son équipe, ne ménage pas ses efforts pour trouver des partenaires et trouver l’équilibre pour les achats d’équipements, financer le transport, etc. Le club organise aussi plusieurs courses et animations pendant l’année qui contribuent à la vie du club.

Un développement souhaité

Pour autant, à l’ACPB le recours à un salarié est souhaité pour poursuivre le développement de l’association.

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Le premier pas vient d’être réalisé avec la signature d’un service civique. « Pendant 8 mois Maëva va nous soulager dans diverses démarches : pour envoyer les convocations pour les courses, et dans des tâches du quotidien… » 

Elle pourrait aussi participer à la mise en place du programme « Savoir rouler’ » du Ministère des Sports, qui va devenir une obligation pour les collectivités : « Nous souhaiterions nous impliquer localement car cela pourrait représenter un levier de développement pour le club ».

Quant au recrutement d’un éducateur diplômé BJEPS, l’idée n’est pas écartée, « si l’on trouve le bon financement, mais aussi un candidat puisque de plus en plus de clubs en cherchent… »

Le président est optimiste et continue d’étudier toutes les possibilités : « de toute façon, si on ne fait rien, on meurt. » 

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