A la une

Affaire Jubillar. La demande de libération de Cédric Jubillar sous bracelet électronique rejetée

Les avocats de Cédric Jubillar devraient faire appel de la décision de ne pas libérér leur client sous bracelet électronique devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse
Les avocats de Cédric Jubillar devraient faire appel, devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse, du refus de libérer leur client sous bracelet électronique (©Laurent Derne/Actu Toulouse)

Cédric Jubillar ne sortira pas de prison sous bracelet électronique. Saisi par la défense du plaquiste, le juge des libertés et de la détention de Toulouse a, une fois de plus, rejeté l’idée d’une hypothétique libération sous contrôle judiciaire.

Un logement dans un village d’Occitanie

Tombée tard mercredi 21 septembre 2022, cette décision n’est pas vraiment un scoop en l’état. Le parquet de Toulouse nous a indiqué ce jour s’être lui-même « clairement prononcé contre cette mesure ».


Actu Toulouse avait expliqué en fin de semaine dernière, pourquoi l’hypothèse d’un Cédric Jubillar en liberté, alors que des actes importants de procédure restent à mener dans ce dossier criminel dans lequel il encourt la réclusion à perpétuité, relevait davantage du fantasme que de la faisabilité.

Un logement « pas habitable » en l’état ?

De faisabilité il était pourtant grandement question ici. Celle d’équiper le logement – mis à la disposition de Cédric Jubillar par une connaissance, dans un village d’Occitanie – d’un système de surveillance à distance. Mes Alexandre Martin, Emmanuelle Franck et Jean-Baptiste Alary avaient demandé à la justice d’étudier cette possibilité.

Les conclusions du Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) seraient sans appel : selon nos informations, le logement aurait été jugé « pas habitable » en l’état et « tout à fait inadapté » à la situation.

L’audition avant la reconstitution

Nul doute que la défense va faire appel de cette décision devant la Chambre de l’instruction (Chins) de la cour d’appel de Toulouse, comme elle l’a fait de la demi-douzaine de demandes de remises en liberté rejetées jusque-là. 

En attendant, le plaquiste qui vient de fêter ses 35 ans, dans l’intimité du quartier d’isolement de la maison d’arrêt de Seysses (Haute-Garonne), a rendez-vous pour une audition de fond devant les juges d’instruction, vendredi 23 septembre 2022. Ultime étape avant une reconstitution à Cagnac ? 

Vidéos : en ce moment sur Actu

Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu Toulouse dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.





Source link

Quelle est votre réaction ?

Articles Similaires

1 of 13 197

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.