Etranger

Après le Covid, Lisbonne célèbre à nouveau la Saint Antoine

Annulées deux années de suite pour cause de pandémie de Covid-19, les fêtes de la Saint Antoine reprennent leurs droits dimanche soir à Lisbonne, plongeant les rues dans l’allégresse des bals populaires et l’odeur de sardines grillées.

Point d’orgue des festivités, une vingtaine de quartiers de la capitale portugaise s’affronteront à nouveau dans une compétition de cortèges dansants qui défileront jusque tard dans la nuit sur la très centrale avenue de la Liberté.





« Lisbonne entière attendait ça! Nous avons hâte de descendre dans les rues », a déclaré à l’AFP Vanessa Rocha, chorégraphe de la cinquantaine de participants du cortège du quartier d’Alfama.

Autre tradition retrouvée, 16 couples se marieront dans une noce collective à la cathédrale de Lisbonne lundi, jour de la Saint Antoine, en honneur de ce « saint marieur » et patron officieux de la ville.

Et, comme chaque année avant la pandémie de Covid-19, chaque quartier organise pendant tout le mois de juin des festivités auxquelles participent habituellement environ un million de personnes.

« C’est le temps fort des Lisboètes et notre plus belle carte de visite », souligne Diogo Moura, adjoint au maire en charge de la Culture.

Ces célébrations se tiendront sans aucune restriction sanitaire, les autorités recommandant seulement le port du masque dans les grands rassemblements.

Le Portugal, qui a mis fin au port du masque en intérieur à la fin avril, a connu depuis une recrudescence du nombre de nouveaux cas de Covid provoquée par le variant d’Omicron BA-5.

Le pays, qui affiche actuellement le deuxième taux d’incidence le plus élevé au monde, après Taiwan, a toutefois enregistré « une inversion de la tendance croissante observée ces dernières semaines », a signalé la Direction générale de santé dans son dernier rapport hebdomadaire publié vendredi.



Source link

Quelle est votre réaction ?

Articles Similaires

1 of 12 540

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.