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Cherbourg : que vont devenir les ballons suspendus du centre-ville ?

Nadège Aulnay, Odile Lefaix-Véron, Anne Ambrois et les bénévoles présentes jeudi lors de la remise des ballons à la Maison Olympe-de-Gouges.
Nadège Aulnay, Odile Lefaix-Véron, Anne Ambrois et les bénévoles présentes jeudi lors de la remise des ballons à la Maison Olympe-de-Gouges. (©La Presse de la Manche)

Après avoir été suspendus durant tout l’été, les ballons colorés et suspendus qui égayaient les rues piétonnes du centre-ville de Cherbourg ont été remis jeudi dernier aux différents centres sociaux de Cherbourg-en-Cotentin, dont la Maison Olympe-de-Gouges.

Dans les maisons de quartier

Désormais décrochés, ceux-ci vont avoir le droit à une seconde vie au sein de ces structures municipales.

Adjointe à l’animation locale et la vie associative, Odile Lefaix-Véron explique cette démarche : 

Dès le départ, notre préoccupation était de penser à la seconde vie de ces ballons réutilisables et recyclables en réemployant ce matériel et ces objets acquis par la Ville. Et c’est naturellement que l’idée s’est orientée de les répartir dans les différentes maisons de quartier : le Cétici, le Puzzle, la Mosaïque et la Maison Olympe-de-Gouges.

Et Anne Ambrois, adjointe à la jeunesse et aux centres sociaux, d’ajouter : « Cette distribution s’inscrit dans les projets sociaux des maisons de quartier. »

En effet, ces ballons serviront à animer et décorer les quartiers par le biais de différentes animations mises en place, comme à Halloween ou pour Octobre Rose (les couleurs des ballons accrochés pouvant faire référence à ces événements à venir).

L’objectif est de continuer à colorer la ville et de recréer du lien social. Ces ballons symbolisent un fil rouge entre les élus, les différentes structures locales et les habitants.

Nadège Aulnay Responsable de la Maison de quartier Olympe-de-Gouges

Réutilisation ou recyclage

Présentes sur place afin de confectionner des œuvres en origami pour Octobre rose, les bénévoles Sylvie, Marguerite, Liliane, Patricia et Babeth, sont unanimes : « C’était joli, et on avait besoin de gaieté. » Elles gardent toutefois en mémoire les différentes critiques reçues quant au choix du plastique.

Des critiques qui ont rapidement été éteintes, laissant place à de magnifiques clichés, postés notamment sur les réseaux sociaux, du soleil traversant le plastique translucide, nacré et gonflé à l’air comprimé, avec des enfants jouant à la marelle sur les ombres colorées.


Des familles présentes au moment du décrochage ont d’ailleurs pu se servir en récupérant des ballons pour les garder en souvenir.

Toutes les personnes présentes à la Maison Olympe-de-Gouges ont tenu à remercier les services de la vie locale de Cherbourg-en-Cotentin, qui sont parvenus à surmonter en amont les contraintes techniques et de sécurité pour l’accrochage des ballons. Les rues piétonnes devant être accessibles en hauteur aux pompiers.

Les ballons les plus abîmés ont été transmis au centre de tri du Becquet, qui va en assurer le recyclage.

À terme, le maire Benoît Arrivé aimerait étendre ce dispositif à toute la ville.

De notre correspondante Aurélie ROUMY

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