En bref

Demon Slayer, Back 4 Blood, The Dark Pictures : les 3 jeux vidéo de la semaine

Des samouraïs qui dégainent leur katana avec Demon Slayer, des survivants prêts à en découdre avec des zombies dans Back 4 Blood et des soldats qui braquent leurs fusils vers les entités maléfiques de House of Ashes. Voici les trois jeux vidéo que l’on vous recommande cette semaine, à quelques jours d’Halloween.

Cette sélection a été élaborée entre la rédaction de CNEWS et la rédaction de Jeux Vidéo Magazine.

Demon Slayer : The Hinokami Chronicles

Véritable carton sur la plate-forme de streaming Wakanim et dans les rayons mangas des libraires, la série Demon Slayer arrive à point nommé sur consoles en vue des fêtes et du lancement de la 2e saison de l’anime. On retrouve donc Tanjiro, le célèbre pourfendeur de démons, sa sœur Nezuko ainsi que leurs amis Zenitsu et Hinosuke, qui sortiront leurs katanas pour en découdre avec les êtres venus des ténèbres.

Dans ce jeu de baston explosif où les principaux personnages de la saga s’affrontent en duel, les fans apprécieront l’intensité des combats. On pourra lui reprocher un mode histoire qui se contente de ne retracer que les événements de la saison 1 de la série et du film Le train de l’infini, sorti en salles l’été dernier. Reste un jeu bien calibré pour suivre l’univers de Demon Slayer et se divertir grâce à la mise en scène de duels spectactulaires.

Demon Slayer – Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles, Sega, sur PS5, PS4, Xbox Series, Xbox One et PC.

Back 4 Blood

Tout le monde n’a pas eu la chance de jouer à Left 4 Dead en 2008 ou à sa suite un an plus tard… Même s’il succède à un World War Z sur le même thème, Back 4 Blood (des mêmes créateurs que L4D) renoue avec ses origines en proposant une expérience multijoueur placée sous le signe de la coopération. Oubliez le scénario. Ici, quatre héros/héroïnes doivent survivre à des hordes de zombies, point. Pas de monde ouvert ici, mais des niveaux étendus qu’il faudra, armes au poing, tenter de traverser. Les missions peuvent varier : sauvetage de survivants, transport de colis (l’un des joueurs a alors les mains prises et ne peut utiliser d’arme), traversée d’une zone densément peuplée de macchabées… il y a de quoi faire et les coordinations entre les différents membres de l’équipe deviennent vite essentielles. Si vous n’aimez pas échanger avec votre prochain, passez votre chemin.

Pour tenter de survivre il faut palabrer, discuter, débattre… sous peine de voir arriver assez rapidement le game over. A moins de jouer en mode «facile», la traversée de chaque niveau est intense. Il faut trouver des soins, des munitions et d’autres objets indispensables à sa progression. S’ajoute à cela un système de cartes/perks permettant aux personnages d’obtenir des atouts qu’il faudra avant chaque mission choisir avec soin. Une façon d’apporter une touche d’originalité à un concept qui in fine reste ultra classique… pour ceux qui ont connu Left 4 Dead tout du moins. Pour les autres, la grande majorité des joueuses/joueurs n’auront qu’à se trouver une poignée d’amis pour affronter cette fin du monde fun et gore.

Back 4 Blood, Warner Bros. Games, sur Xbox Series X/S, Xbox One, PS5, PS4 et PC.

The Dark Pictures Anthology : House of Ashes

Direction la Mésopotamie, 2000 ans avant notre ère ! Pour ce troisième opus de son Dark Pictures Anthology, le studio Britannique SuperMassive change de décor et de registre pour son nouveau conte horrifique. Après une longue introduction, le récit nous propulse en 2003 en pleine guerre en Irak. House of Ashes s’inspire d’éléments historiques réels. Là, une escouade de Marines part à la recherche de supposées armes chimiques enfouies au pays de Saddam Hussein. Mais c’est autre chose qui les attend une fois sous terre… Pas la peine d’en dire plus sur l’intrigue qui s’inspire des mythes sumériens autour du démon Pazuzu et de l’enfer baptisé «maison des cendres».

Côté dépaysement, cet épisode fait le job. De quoi marquer la différence avec les deux premiers opus même si les mécaniques de jeu restent peu ou prou les mêmes. Mise en scène cinématographique et QTE (il faut appuyer sur un bouton au bon moment) constituent l’essence même de ce titre qui, une fois encore, propose de multiples embranchements scénaristiques. De nombreux dialogues ponctuent ces pérégrinations souterraines. Il faut alors choisir la réponse que l’on souhaite donner, souvent en temps limité, afin d’orienter l’histoire mais aussi les relations entre les personnages. Là où House of Ashes se distingue, c’est qu’il met bien plus en avant la possibilité de ne rien faire. Ne pas agir ou ne rien dire constitue une action en soi et peut aussi avoir des conséquences… parfois heureuses ! Ça n’est pas parce que le jeu vous invite à presser un bouton qu’il faut le faire. Au-delà des jump scares (il faut jouer au casque), House of Ashes parvient à instaurer une véritable tension en même temps qu’une atmosphère. Alors certes, la modélisation des personnages est inégale, la mise en scène parfois curieuse et les séquences d’action un peu molles, mais malgré cela, la formule fonctionne toujours. On accroche, pour avoir le fin mot de l’histoire autant que pour découvrir quels personnages survivront à ce périple au cœur des myhtologies orientales.

The Dark Pictures Anthology : House of Ashes, Bandai Namco, sur PS5, PS4, Xbox Series X/S, Xbox One et PC.

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