En bref

Genera+ion : la série queer à ne pas manquer sur Canal+

Avis aux mordus de la drôle Sex Education et de la sombre Euphoria, dont il pourrait être le fruit des amours interdites. Le drama queer Genera+ion débarque sur Canal+ et myCanal à partir de ce jeudi 30 septembre.

Dans cette série qui dévoile la génération Z « comme vous ne l’avez jamais vue », on suit le quotidien de lycéens accros aux réseaux en quête d’identité, d’amour et… de sexe. Cette série HBO a été co-produite par Lena Dunham, à qui l’on doit la série Girls, et créée par un duo père-fille composé de Daniel Barnz (réalisateur du film Cake avec Jennifer Aniston) et Zelda Barnz (16 ans à l’époque de l’écriture).

« J’ai un jour raconté à mes parents mon expérience de camp d’été et à la fin, j’ai dit : ‘Je suis bisexuelle’, a expliqué Zelda Barnz au New York Post.  Et dans notre famille, nous avons commencé à avoir toutes ces [conversations] sur la sexualité et l’identité … [et à partir de là] l’idée d’une série télé est née ».

Zelda et Daniel – qui est ouvertement gay – ont déclaré que si aucun des personnages n’était explicitement autobiographique, ils s’étaient tout de même grandement inspirés de leur vie. Daniel a déclaré avoir réalisé après le récit de Zelda que l’expérience d’être queer dans sa génération était différente que dans celle de sa fille. «Quand j’étais au lycée et que je pensais être queer et faire mon coming-out, tous les récits qui y étaient associés étaient des récits de honte, de culpabilité et de secret. Ce que je trouve intéressant à propos de Zelda et de ses amis, c’est qu’il y a un spectre beaucoup plus large », a confié le créateur au NYP.

Des personnages hauts en couleurs très attachants

Composée de 16 épisodes de 30 minutes (HBO n’en a commandé qu’une seule saison), Genera+ion dresse donc le portrait de personnages de la communauté LGBTQ. Elle est emmenée par le flamboyant Justice Smith (The Get Down). « Nous sommes dans une nouvelle ère et cette série dépeint réellement la vie des adolescents d’aujourd’hui », explique l’acteur qui incarne Chester, un ado sportif qui défie le code vestimentaire de l’école en portant des crop tops, quitte à risquer l’exclusion.

Après une séquence d’un accouchement d’une ado dans les toilettes d’un centre commercial (séquence choc contre-balancée par un humour certain, son amie se voyant demander de taper «comment accoucher» dans Google), les téléspectateurs font aussi la connaissance de Greta (Haley Sanchez), une adolescente timide qui a le béguin pour une photographe nommée Riley (Chase Sui Wonders). Nathan (Uly Schlesinger), un bisexuel qui envoie des sextos au petit ami de sa sœur jumelle Naomi (Chloe East), ou encore Arianna (Nathanya Alexander), qui s’identifie comme hétéro et fait des blagues offensantes envers ses pères ouvertement homosexuels (J. August Richards et John Ross Bowie).

Le pitch : Orange County, Californie. Les potes, les réseaux, les parents et les profs, l’amour et surtout le sexe… Chester, Riley, Nathan et sa sœur Naomi, Arianna, Greta & co ne pensent qu’à ça, et toutes leurs discussions tournent autour de ces grands piliers de la vie au lycée. Chacun sonde sa personnalité et explore sa sexualité, défiant, au passage, les normes sociales du milieu plutôt conservateur d’où ils viennent…



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