Faits divers

La police localise une ado de 14 ans séquestrée et agressée sexuellement grâce à Instagram et Snapchat

Comme l’indique le quotidien national, ce vendredi 14 janvier, peu avant 6h du matin, les parents d’une jeune fille de 14 ans en fugue ont contacté les services de police. Leur fille mineure venait de leur adresser un message via Instagram pour leur dire qu’elle était séquestrée et victime de viols. Grâce à cette application, les policiers sont parvenus, dans un premier temps, à localiser le téléphone portable de la jeune fille dans le 15e arrondissement de Marseille, dans une rue des quartiers nord. La position était toutefois trop imprécise. 

Selon Le Figaro, quelques minutes plus tard, les fonctionnaires de police sont entrés de nouveau en contact avec l’adolescente sur Instagram et Snapchat. « La victime ne peut pas parler à voix haute, de peur d’être entendue par ses ravisseurs, mais dispose heureusement toujours de son téléphone portable. Les enquêteurs lui demandent d’activer sa localisation sur les deux réseaux sociaux, permettant ainsi d’orienter les recherches sur un immeuble en particulier« , précise le quotidien. 

Terrorisée et sous psychotropes

Un équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) et un officier de police judiciaire se sont rendus sur place. Ils vont alors frapper sur toutes les portes de l’immeuble en espérant obtenir une réaction de la victime et la réponse leur est parvenue grâce à un message sur Snapchat. L’intervention a permis aux policiers de pénétrer dans les lieux et de procéder à l’interpellation de deux hommes. La victime, présente, était terrorisée et sous l’effet de psychotropes, est-il indiqué. 

La mineure en fugue a expliqué avoir rencontré un homme de 26 ans le jeudi 13 janvier dans la soirée, avec qui elle avait sympathisé. Ce dernier lui aurait alors proposé de l’héberger dans un appartement où se trouvait un autre homme de 64 ans. Les deux individus lui auraient fait fumer du cannabis et l’aurait violé. Selon Le Figaro, « les examens médicaux ont confirmé l’existence de lésions anales sur la victime. Cette dernière dit aussi avoir été contrainte à des fellations« . 

L’enquête est confiée à la sûreté départementale des Bouches-du-Rhône.



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