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News 24-7

le Crazy Horse de retour le 21 octobre dans un nouvel écrin

Le célèbre cabaret parisien propose à l’affiche le spectacle « Totally Crazy » avec tableaux signés par le chorégraphe Philippe Découflé et le chausseur Christian Louboutin.

Après dix-huit mois de fermeture entraînée par les différents confinements, le Crazy Horse, l’un des plus emblématiques cabarets parisiens qui « sublime la féminité » depuis 1951, rouvrira ses portes le 21 octobre, a annoncé jeudi à l’AFP son responsable Philippe Lhomme.

Créé par Alain Bernardin, le Crazy Horse s’est imposé avec l’idée « d’habiller » les corps de danseuses par des projections de motifs (zébrures, pois…) pour se différencier avec un « glamour impertinent » des grands cabarets « à plumes » comme le Lido ou le Moulin Rouge.

220 spectacteurs

Dans la mouvance des « Nouveaux réalistes » des années 1960, au même titre que les créateurs de mode Paco Rabanne, Pierre Cardin ou Courrèges, Alain Bernardin estimait que le corps de la femme « était le support idéal pour mettre en scène le théâtre du monde ».

A l’occasion de son 70e anniversaire, le célèbre cabaret de l’avenue George V inaugure un nouvel écrin offrant plus de confort aux spectateurs avec notamment la création d’alcôves. La jauge a été abaissée en conséquence à 220 spectateurs contre 240 auparavant. Un système de projection dernier cri permet de créer des ambiances « immersives et enveloppantes ».

40 millions d’euros de perte

« Nous avons privilégié le confort des spectateurs. La façade aussi a été entièrement revisitée. On rallume les lumières en renouvelant l’expérience », a souligné auprès de l’AFP Philippe Lhomme.

A l’affiche, le spectacle « Totally Crazy » propose des tableaux signés par le chorégraphe Philippe Découflé et le chausseur Christian Louboutin.

« On peut saluer l’action des pouvoirs publics en faveur du monde de la culture pendant les confinements qui a permis de réduire la casse. Toutefois, les grands cabarets parisiens ont perdu près de 40 millions d’euros en tout », a indiqué Philippe Lhomme, par ailleurs président du Syndicat professionnel des cabarets et music-halls français (Camulc).



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