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NÎMES Les fleuristes habillent la fontaine Pradier pour la Sainte-Fleur

La fontaine Pradier en fond avec le projet de décor fleuri à l’avant (Photo Anthony Maurin).

C’est la Sainte-Fleur et les fleuristes gardois ont eu une excellente idée en habillant de couleurs la belle fontaine Pradier qui trône majestueusement sur l’Esplanade Charles-de-Gaulle.

C’est Anne-Marie, qui n’est pas fleuriste mais qui s’occupe de la Chambre syndicale des fleuristes du Gard, qui a lancé l’idée. « C’est la première fois que nous faisons ça à Nîmes, mais en 2018 nous l’avons fait à la Bambouseraie puis en 2019 dans une paillote au Grau-du-Roi. Nous cherchions un lieu et Christine a proposé Nîmes car c’est un lieu emblématique, vu de tous et où il y a du passage. Les gens sont curieux et trouvent ce décor très sympa.« 

Les fleuristes participants (Photo Anthony Maurin).

« Nous avons demandé l’autorisation à la Mairie et tout le monde était d’accord. Nous avons vu le référent des fontaines, tout s’est bien passé. Pour décorer, il y a quelques Nîmois, quelques Gardois et les fleurs viennent de chez le grossiste BMS à Caissargues. Il a fallu trouver et créer ce groupe de fleuristes qui vient ici suivre une formation donnée par Didier Gilles« , conclut Anne-Marie.

Les fleurs (Photo Anthony Maurin).

Pour ce dernier, fleuriste à Remoulins pendant plus de vingt ans et formateur depuis quinze ans : « Pouvoir décorer la fontaine Pradier est un événement important. C’est un symbole vieux de 150 ans, connu partout, un monument qui en impose et qui peut vivre facilement avec les symboles des quatre cours d’eau. Nous allons d’ailleurs créer, sur les bassins, des formes pyramidales pour qu’il puisse y avoir du contraste avec les formes organiques. Il y aura des décors flottants sur polystyrène, des guirlandes fleuris… Nous allons jouer sur les couleurs des fleurs car nous avons en prédominance des tournesols et des glaïeuls, quelques lys gloriosa et des physalis pour donner une tonalité automnale. La saisonnalité, c’est encore les couleurs chaudes et parmi nos fleurs, beaucoup sont produites en France. C’est normal, nous avons des fleurs toute l’année dans nos jardins !« 

(Photo Anthony Maurin).

En tout, ce sont 500 fleurs qui ont été nécessaires à cette jolie entreprise. De l’art éphémère qui aurait pu durer une semaine sans encombre, mais que les fleuristes devront démonter quelques heures après l’installation… Dommage !

(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).





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