A la une

Prison d’Alençon-Condé-sur-Sarthe. Sofiane Rasmouk, un preneur d’otages ultraviolent, condamné à perpétuité

Sofiane Rasmouk, le preneur d'otages de la prison d'Alençon est décrit comme un psychopathe par les experts. En 2013, il avait agressé une jeune femme la laissant pour morte avant de s'en prendre à une seconde et de la violer.
Sofiane Rasmouk, le preneur d’otages de la prison d’Alençon est décrit comme un psychopathe par les experts. En 2013, il avait agressé une jeune femme la laissant pour morte avant de s’en prendre à une seconde et de la violer. (©Illustration / L’Orne Hebdo)

Selon nos informations, le détenu qui a pris, ce mardi 5 octobre 2021, en otages deux gardiens du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe (Orne) est arrivé sur les lieux depuis trois semaines.

Sofiane Rasmouk, né en 1987, a été condamné en appel, en septembre 2017, à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans pour des faits de viol et de violences. Il est arrivé à la Alençon le 17 septembre dernier.

Ce mardi dans la matinée, il s’en est pris à deux surveillants en blessant au moins un avant de les retenir en otages.

Il laisse sa victime pour morte

Nos confrères du Parisien avait suivi les procès de celui qui a été surnommé le monstre de Colombes.

Le 7 août 2013 à Colombes (Hauts-de-Seine), il avait fait subir à une jeune femme qui tentait de se défendre face à son agression sexuelle, un déferlement de violences avant de la laisser pour morte puis de s’en prendre à une seconde victime un peu plus tard.

Lors de ce deuxième procès, Sofiane Rasmouk, décrit par les experts comme un psychopathe, avait reconnu à demi-mots les faits lui étant reprochés.

Sa première victime, Priscillia, il l’avait suivi depuis la gare de Garenne-Colombes jusqu’au pied de son immeuble où il avait tenté de la violer.

Avalabche de brutalités

Face à la défense de sa victime, il s’était déchaîné, lui défonçant le crâne, et l’abandonnant, méconnaissable pantin désarticulé, avant de se mettre en chasse d’une autre jeune femme. Priscilla est aujourd’hui lourdement handicapée. 

Sa seconde victime, Sandra, a senti qu’il la tuerait si elle se défendait. Il l’a violée sous une avachalanche de brutalités.

Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre L’Orne Hebdo dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.





Source link

Quelle est votre réaction ?

Articles Similaires

1 of 11 004

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.