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Tennis : Luc Jumelais (TC Fougères), « Ton niveau ne dépend que de tes résultats »

Luc Jumelais
Luc Jumelais lors d’un entraînement. ©Chronique Républicaine

Né à Fougères en juillet 2001, le jeune Javenéen entrera en 3e année de STAPS en septembre pour se destiner au professorat d’éducation physique et sportive. Comme beaucoup de jeunes de son âge, il aime les sorties avec les amis, le cinéma, a gratté un peu la guitare mais là où il détone, c’est par sa passion tardive (en fac) pour la lecture : ses goûts sont très éclectiques allant de Balzac et Maupassant à Stephen King en passant par des livres documentaires pour sa culture personnelle. Bon an mal an, il affiche une trentaine d’œuvres à son palmarès.

Le sport l’a intéressé dès son plus jeune âge et il a commencé au football à 6 ans :

J’étais une quille et je ne voulais pas poursuivre. C’est alors que mon père m’a proposé de le rejoindre au tennis,

explique le jeune homme. 

Et de poursuivre :

J’ai commencé à l’Espérance avec Christophe Jazeron qui m’a donné des cours. Après un passage à Javené, j’ai rejoint le TCF vers 10 ans.

Luc n’imagine pas pratiquer un autre sport. Le côté individuel lui convient très bien :

Ton niveau ne dépend que de tes résultats. C’est un peu l’école de la vie ! Par contre, il te faut être fort dans ta tête pour assumer la défaite et apprendre de tes erreurs. »

S’il aime l’aspect individuel, il apprécie beaucoup évoluer avec ses copains fougerais en N4. Dans le jeu, deux coups le font exulter :

Mon péché mignon, c’est l’amorti et le croisé court revers. Tu sors d’un match raté où tu as réussi un croisé court revers, t’es quand même content ! (rires).

Reconnaissant que son sport est chronophage (4 heures d’entraînement par semaine), il avoue avoir la chance d’être soutenu financièrement par ses parents :

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Tu es vite contraint par le domaine financier. Certains, grâce à l’argent, peuvent percer sans forcément avoir un grand talent. Ça fait longtemps que j’ai compris que je ne vivrais pas du tennis !.

Même si c’est un titre honorifique, il permet d’avoir une ligne à son palmarès. « Et puis, quand tu gagnes le titre, tu deviens le big boss de la section ! » plaisante-t-il.« Classé 1/6 aujourd’hui, du fait du départ de Bastien Deslandes  »pour un projet sportif de niveau plus élevé« , Luc aura sans doute à assumer le rôle de leader de l’équipe fougeraise.  »Avec une équipe homogène, l’objectif sera de maintenir le club en N4. Et pour moi, l’objectif sera toujours d’évoluer à mon meilleur niveau tant que je suis en progression.«  Conscient de ses possibilités, le jeune champion universitaire ne se fixe pas d’objectifs démesurés :

Au moins être négatif ! Si je suis tout près, en terme de classement, en terme de jeu, il y a encore un petit écart. Le jour où je ne prendrai plus de plaisir, j’arrêterai.

Au terme de notre entretien, à la demande d’une devise ou d’un principe qu’il applique, la réponse se montre tout d’abord hésitante : « Non … je n’ai ni devise ni principe… mais j’ai un rêve ! Jouer au tennis comme Yann Grancoin, le Roger (prononcez à la Federer) de Fougères ! »(éclats de rire)

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