Faits divers

Un ex-gendarme avoue être le « grêlé », un tueur en série recherché depuis 35 ans, et se suicide

Si le prélèvement ADN le confirme, c’est une traque à l’homme de près de 35 ans  qui se termine pour les enquêteurs de la police judiciaire. Un homme soupçonné d’être le « grêlé » se serait donné la mort, ce mercredi 29 septembre, au Grau-du-Roi, comme l’a révélé le Midi libre, après avoir été convoqué pour des prélèvements ADN.

Un ancien gendarme suspecté

Un juge d’instruction du tribunal judiciaire de Paris était sur la piste de cet homme  suspecté dans des dossiers criminels et notamment l’homicide d’un enfant est-il précisé par le quotidien régional. 

Selon Stéphane Pair, journaliste à France info, « la Crim’ avait lancé une opération de prélèvement sur plusieurs dizaines d’anciens gendarmes dont cet homme. L’analyse post-mortem de son corps devra dire s’il s’agit ou non du suspect car de l’ADN avait été relevé sur des scènes de crime« . 

L’individu était un ancien gendarme âgé de 59 ans qui vivait dans l’Hérault. sa disparition avait été déclaré depuis trois jours par sa famille qui avait fait un signalement à la police. Il aurait mis fin à ses jours dans un appartement de location dans lequel il aurait laissé une lettre d’aveux. 

Son ADN et un portrait robot

« Le Grêlé » est suspecté d’avoir assassiné après l’avoir poignardé et violé Cécile Bloch, une fillette de 11 ans, d’avoir tué Gilles Politi, 38 ans, et Irmgard Mueller, 20 ans en 1987 à Paris. Il était également traqué par la brigade criminelle de la police judiciaire pour le meurtre de Karine Leroy, 19 ans, disparue en 1994 à Meaux et pour la commission de six viols commis entre 1986 et 1994.

Le tueur étouffait ses victimes. L’une d’elle a été retrouvée les poignets et les chevilles entravées avec des ceintures, les liens serrés par un tisonnier comme l’indiquait déjà  20 Minutes lors d’un reportage en 2015. Une jeune fille au pair avait succombé à ses blessures, attachée les bras en croix avec une corde autour du cou rattachée au lit superposé, la gorge tranchée.

Depuis trente-cinq ans, les enquêteurs n’ont jamais délaissé cette affaire irrésolue. Ils disposaient notamment d’un portrait-robot de l’homme à la peau marquée et d’un ADN.

Selon Le Point, la préfecture de police La PJ « ne peut rien communiquer à ce stade« . 



Source link

Quelle est votre réaction ?

Articles Similaires

1 of 10 855

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.